29.05.2008
Merci à vous !
Tout d’abord permettez-moi, au nom de l’ensemble des membres du club, de vous remercier pour votre participation active à ce débat. Vous avez à présent un avant gout de ce que peut être le Club des Démocrates pour le Progrès.
Comme vous avez pu le constater au cours de nos échanges, le but du Club est avant tout d’engager et d’encourager des réflexions et des débats d’idées autour de sujets politiques, de société et d’actualité.
Avec vous, nous souhaitons nous inscrire dans une démarche citoyenne autour des valeurs démocratiques et pourquoi pas nous rapprocher de sa définition Athénienne - Démos (le peuple) Kratos (le pouvoir) la souveraineté du peuple.
Pour nous, la citoyenneté c’est le droit et le devoir pour tout citoyen de s’impliquer dans le débat public pour participer à la définition du bien commun. Etre citoyen, c’est aussi exercer une vigilance critique à l’égard de tous les pouvoirs.
Etre citoyen, c’est donc participer à la vie politique !
Pour nous, il n’existe pas de démocratie sans liberté. Nous souhaitons donc nous inscrire dans le cadre de valeurs universelles et ré enchanter l’esprit citoyen.
Nous devons tous être acteurs dans nos quartiers, dans nos villes, participer aux débats au sein de structures associatives pour défendre des idées ou soutenir des projets.
Pour se sentir citoyen, chacun et chacune doit surtout se sentir concerné. A l’heure où l’individualisme est la norme il faut se réapproprier la notion de collectivité, d’intérêt général.
La compréhension de l’attente de la population, de nos attentes communes est essentielle. Nous devons tous réfléchir aux moyens à mettre en œuvre. Le changement doit aussi intervenir dans la méthode.
Ce premier débat vous aura permis de découvrir l’esprit que nous souhaitons donner à ce Club : une ouverture d’esprit, un style dynamique, innovant et peut-être même impertinent.
Chateaubriand disait « Les Français n'aiment point la liberté ; l'égalité seule est leur idole » Et bien au Club des Démocrates pour le Progrès, nous souhaitons ouvrir un espace de liberté d’expression au sein duquel les positions de chacune et chacun seront écoutées, respectées mais peut être aussi critiquées.
Ainsi, c’est grâce au partage de vos expériences, de votre vécu, de vos inquiétudes de vos attentes, de vos réflexion que nous souhaitons arriver à ré-enchanter la citoyenneté et le goût du débat d’idées.
Bousculer le débat politique, générer du sens et de la profondeur dans un esprit de convivialité, d’ouverture et d’humanisme, tel sera le sens de notre action !

Stéphane BOOF
13:40 Publié dans Synthèse de débat | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Stéphane Boof, conclusion, débat, peoplisation
La peopolisation de la vie politique : La soirée !
Selon certains, la peoplisation serait ce rapport entre une personne et une foule avec au centre : les médias. Un curieux ménage à trois… certains iront même jusqu’à parler de « médiacratie »…
Pour d’autres : c’est un faux débat. Si aujourd’hui on parle de peoplolisation de la vie politique, ce serait à cause des hommes politiques eux même qui, à défaut d’avoir des idées, capitaliseraient sur une certaine image d’eux même.
Mais ne nous trompons pas, ce phénomène existe depuis des années, il y a bien longtemps nos reines accouchaient en public, et c’était déjà là une forme de peoplolisation.
Alors, il y aurait 2 sortes d’hommes politiques. Ceux qui résistent à l’appel de la peoplolisation et ceux qui n’y résistent pas. Mais la résistance à quoi que ce soit implique une forme de conflit. La peoplolisation doit elle être vue comme un phénomène qui agresse ? ou au contraire, un phénomène qui sauve … de quel point de vue se place-t-on ?
L’écueil serait de céder à l’exhibitionnisme et de ne pas savoir éviter le voyeurisme. Il faut pour autant être pleinement conscient que l’homme politique doit être proche des gens.
Alors, quelle est la responsabilité de l’homme politique dans la peoplolisation ? et quelle est la responsabilité de la presse ? la vraie question ne serait elle pas : quelle est la responsabilité du citoyen …
Le commun des mortels s’intéresse plus aujourd’hui à la couleur de la robe d’un ministre plutôt qu’à ses idées ou ses valeurs. Où sont passées ces valeurs qui seules justifient l’engagement politique !
Comment ré-enchanter la citoyenneté ?
Certains médias le reconnaissent : pour vendre aujourd’hui, il faut faire du people ! mais jusqu’à quel point ? dans quelle mesure ? Est ce à l’homme politique de suivre cette demande d’excès de visibilité ? ou est-ce à lui, au contraire, de revenir à des valeurs et du fond. Il faut restaurer l’éthique en politique, regagner la confiance des gens.
Lorsqu’on veut vendre un disque aujourd’hui, l’opération commerciale la plus efficace est celle de la répétition. Plus on passera le disque en radio, plus il sera vendu. On peut y voir un parallèle avec la politique… plus on apparaîtra en couverture de magasines, plus on apparaîtra comme la personnalité incontournable… et pourtant l’actualité nous montre aujourd’hui que l’acharnement et la répétition, ce n’est pas forcément bénéfique… au contraire.
Alors serions nous arrivé à saturation ? peut-on dire qu’aujourd’hui il y a une telle inquiétude (pouvoir d’achats, chômage…) que la peoplolisation passe au second plan ?
Les français rêvent de prestige, mais ils ont besoin d’être réveillé. Réveiller les citoyens en leur redonnant du sens.
Finalement on parle de réveil du citoyen et on ne croit pas si bien dire car si le rêve en politique ne se réalise pas il peut devenir le pire des cauchemars » !

Axelle Benamran
01:05 Publié dans Synthèse de débat | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Peoplisation, politique, Sarkozy, Royal, médias, citoyens, consommateurs

