12.11.2008
Conversation avec Jean d’Ormesson : Partie II
Jean d’Ormesson nous parle de la citoyenneté, des écrivains et de leur engagement, des hommes politiques qui « écrivent ». Céline et Brasillach, sont évoqués. De Gaulle aussi…
« En réalité, affirme-t-il, la littérature est étrangère à la politique »
11:03 Publié dans Nos rencontres | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : rencontre, jean, d'ormesson, robert, grossmann, cdp, strasbourg



Commentaires
Intéressante analyse de Jean d'ormesson. C'est quoi l'engagement ? Tous les engagements sont-ils à louer ?
C'est vrai que je ne comprends pas cette mode qu'ont les hommes politiques de vouloir écrire des livres alors que dans la plupart des cas, ils ne le font pas eux-mêmes.
Je pense notamment à Ségolène Royal qui nous avez promis un livre après sa campagne présidentielle qui n'est finalement jamais sorti mais qui fera certainement son apparition à la veille d’une prochaine élection
Ecrit par : Jérémy | 12.11.2008
Quel personnage !
Ecrit par : STB | 18.11.2008
Pleinement d'accord avec Jean d'O. L'écrivain est avant tout artiste et chaque fois qu'il s'engage politiquement, dans un camp ou dans l'autre, c'est source d'erreurs, de fourvoiements.
Les cas de Céline et Brasillach sont cités, certes. Mais que dire de l'engagement stalinien d'Aragon ? Il y en a eu tant, et même si certains sont valeureux comme celui de Malraux, je reste persuadé qu'il n'aurait pas dû s'engager auprès du Général, pour garder son indépendance de créateur.
Ecrit par : Laurent Husser | 20.11.2008
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